Mes écrits

Publié le par Maude Elyther

Manuscrits (non publiés)

Les stigmates dans la matière-viande et dans celle, informelle, de l’esprit sont les empreintes de la folle cruauté humaine, tout comme de sa vulnérabilité.

Maude Elyther, Délivrance

(…) des paillettes de givre brillaient sur les lèvres des statues de marbre, modèles masculins jouant de leur nudité sous l’œil enjôleur de l’astre d’argent. Parmi les arbres du domaine, la nuit, sous les rayons de la lune, ces attrapes cœur prenaient vie. Et parfois, le maître des lieux venait y chercher quelque plaisir.

Maude Elyther, Salamandre

(...) il voulait si fort que ce monde ne soit qu'une image incomplète, qu'autre chose existait, qu'il s'était créé des cauchemars et des obsessions, pour ne pas sombrer dans la plate et inutile réalité.

Maude Elyther, Ci-gît la mer

(...) à enquêter sur la disparition d’un Professeur en Anthropologie l’avait conduit vers quelque chose de plus large, vers un horizon où la réalité semblait se distordre car deux amis cryptozoologues s’étaient amusés à en brouiller les frontières. Les aveux d’un Universitaire à propos d’une bouleversante découverte lui avaient visiblement coûté la vie. Un meurtrier, extrêmement bestial et cannibale de surcroît, demeurait insaisissable. Et aujourd’hui, ces nouveaux indices sur le dernier cadavre : les poils et les morsures d’un loup.

Maude Elyther, Le Dévoreur de Rêves

L'Homme Papillon (en cours d'écriture, suite directe au Dévoreur de Rêves)

(…) si l'être humain est peu de chose, qu'en est-il de sa boîte noire, là où semble résider sa part divine, sa part du monstre, son essence chimérique ?

Maude Elyther, L'Homme Papillon

Le jeune homme (...) découvrit le prédateur psychopompe dans toute sa froide, vénéneuse, envoûtante bien que quasi-insoutenable, beauté. Il portait une robe faite à partir des corolles rouge sang, ses cheveux défaits cascadaient sur son corps, frôlant ses pieds cyanosés et squelettiques ; il ressemblait à un cadavre, son teint de givre était marbré par le gel duquel il demeurait pourtant insensible, ses joues étaient creusées, ses os saillaient par endroit. Cependant tout cela ne retirait rien à sa dangerosité. Ni à sa magnificence, à ses maléfices.

Maude Elyther, L'Enfant de l'Hiver et l'Ogre

Nouvelles

L'Orchidée Rouge (Anthologie Bal Masqué aux Editions du Chat Noir, juin 2017)

Les Particules de l'Hiver

Les pilules ont un temps endormi ma vision ; mais bien vite le glamour m'a à nouveau explosé au visage, baignant mon environnement dans un capharnaüm onirique.

Maude Elyther, Les Particules de l'Hiver

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