Lizzie Felton, Les Amoureux de la Lune, Ed. du Chat Noir, collection Cheshire, 4 avril 2018

Publié le par Maude Elyther

illustration de Megatruh (Niken Anindita)

illustration de Megatruh (Niken Anindita)

4ème de couverture

À 17 ans, troquer sa vie parisienne pour suivre sa famille sur la côte d’Azur est un enfer pour Lucie. Pourtant, la jeune fille y intègre bien vite le cercle de la jeunesse dorée locale, qui l’initie à l’effervescence nocturne, synonyme de soirées endiablées, où l’alcool coule à flots, les rencontres sans lendemain se succèdent et l’insouciance adolescente rayonne.
Mais lorsque Lucie rencontre Ulysse, le monde de la nuit prend un tout autre visage sous le regard azur de ce jeune peintre. Malgré les avertissements de ses nouveaux camarades, la jeune fille est attirée par ce mystérieux artiste qu’elle ne croise qu’à la nuit tombée, lui qui voit dans les ombres des couleurs que personne ne décèle, une magnificence que tout le monde ignore, une fascination pour l’astre argenté.

Lui qui voit et révèle en elle cette même beauté invisible…
S’épanouissant avec Ulysse dans la nuit, comme une fleur au soleil, Lucie est alors emportée par un tourbillon d’émotions, un amour de la Lune qui changera à jamais sa vision de la vie.

Avant-propos

Les Amoureux de la Lune de Lizzie Felton est paru en avant-première au salon du livre de Paris cette année (début mars), pour une sortie officielle le 4 avril, aux Éditions du Chat Noir dans la collection Cheshire.

Romance young adult, avec un trait de fantastique, voilà une belle histoire riche en émotions avec un message fort tout en poésie et en positivisme, infusé chapitre après chapitre jusqu'à éclore.

Après avoir rencontré et évolué au côté d'Ulysse, peut-être, tout comme Lucie, vous sentirez-vous une âme d'artiste à votre tour... Car les Amoureux de la Lune donnent à voir et surtout à regarder le monde qui nous entoure comme une peinture : déceler et contempler la beauté que la nature nous offre. Nous arrêter et nous émerveiller face aux spectacles que déroule la Terre. Renouer avec l'enfant en nous qui voit avec son cœur, dont la vie s'agite en lui comme un écho aux cycle naturels (floraisons, saisons, jour et nuit...), dispensant une forme de magie dans notre quotidien.

Voilà pour quoi la plupart des personnages dans mes écrits sont souvent des artistes, de grands rêveurs : entre contemplation, rêves et fantasmagories, les chimères prennent place dans le monde réel, la nature est le refuge ou le sanctuaire des animaux ou de créatures d'essence féerique, les libellules sont en réalité de petites fées aux dents pointues, les protagonistes voient les couleurs d'autres mondes (parallèles, imaginaires, cosmiques...), ... Cette sensibilité, cette âme d'artiste, renvoie à la passion, à l'imaginaire, aux idéaux, aux songes..., tout en faisant s'exprimer une résilience, des angoisses, mais aussi une part incommensurable d'amour.

Et dans son roman, il s'agit bien de la joie de vivre, de la volonté de bâtir son bonheur, qu'insuffle Lizzie à ses personnages, et au lecteur. 

Mots clefs

lune - nuit - amour - young adult - amitié - sentiments - émotions - beauté - mystère - manoir - romance - artiste - peinture

Le ciel et la mer se disputaient le beau bleu dans un combat serré et, même si le soleil était haut dans le ciel, fier comme une oriflamme, la plage était déserte. Son sable blanc lui renvoyait une luminosité aveuglante.
Lucie plissait les yeux.
Au loin, une silhouette se dressait au bord de l'eau. La silhouette d'un jeune homme.
Il était dos à elle. Dos à elle et face à la mer. Ses cheveux noirs caressaient amoureusement sa nuque au rythme d'un vent léger.
Elle ne discernait pas son visage, mais il l'attirait irrésistiblement.
Il ne bougeait pas. Elle ne bougeait plus. Le temps s'était arrêté, le temps n'était plus. Les vagues s'étaient immobilisées. La lumière s'était figée dans un dernier effort, un dernier élan...
Soudain, un rayon frappa ce corps comme la foudre abat l'arbre. Le soleil se liquéfia, s'écoula en lui en une cascade.
Bientôt, l'astre ne fut plus qu'un rond de la taille d'une orange. Il ne fut plus que de la taille d'une noix. Il ne fut plus qu'un pois. Et enfin, il ne fut plus.
Le soleil était mort, le jeune homme l'avait bu.
Pourtant la Terre entière brillait d'un éclat doré. Un feu ardent enveloppait le garçon et il illuminait tout.
Il marchait paisiblement dans son halo.
Il était devenu la lumière. 

Lizzie Felton, Les Amoureux de la Lune, Ed. du Chat Noir, collection Cheshire, avril 2018

17 ans, l'âge de tous les possibles, d'autant plus que la jolie Lucie mène une vie aisée à Paris avec ses parents. Un petit ami, des amis, des soirées, de l'alcool...le cocktail idéal de la jeunesse paraît-il. Seulement, la voilà contrainte de déménager, direction la côte d'Azur, pour une année, à cause du travail de son père. Jusqu'à la dernière minute, elle espère rester seule à l'appartement et passer son bac sans quitter son lycée. Mais nous la rencontrons en train de préparer ses cartons en un temps record. Direction le Sud. Ils arrivent donc arrivés à Beaurepaire, dans une résidence bourgeoise, quasi mondaine, où soleil et plantes odoriférantes ont la main mise.

Malgré sa mauvaise volonté, Lucie va rapidement se faire de nouveaux amis, aller à toutes les fêtes...et se retrouver face au mystère du manoir du couple Lovelasse, qui se distingue autant par son architecture qui détonne face aux demeures claires et récentes du voisinage (tout comme dans le film Edward aux mains d'argent de Tim Burton, que Lizzie cite), que par ses volets clos le jour et à ses occupants dont personne ne sait rien. Ce qui dans un premier temps n'avait paru être qu'un potin aux yeux de Lucie, confinera en deux temps trois mouvements à une légende très locale.... D'ailleurs lorsque le couple se décidera, après plusieurs mois, à donner une grande réception d'arrivée, cette aura étrange et surnaturelle qui plane sur leur nom sera renforcée par leurs dires : en effet, qui installerait des fenêtres anti-UV dans une telle zone géographique ? Pourquoi venir s'installer au soleil si c'est pour le fuir ?

La chambre de Marie donnait sur un balcon offrant une vue imprenable sur le manoir. Seule, accoudée à la rambarde, Lucie le contemplait, perdue dans une profonde rêverie.
Il fallait l'admettre. Il était plus qu'un simple enchevêtrement de tours et de balcons. Une énigme indéchiffrable en émanait. Le muret qui le séparait du jardin de Marie semblait être une frontière entre deux mondes.
Dans le parc du manoir, et malgré l'heure avancée, les rayons du soleil scintillaient sur les eaux d'un grand bassin avec une telle puissance que toute la surface semblait en feu. Les volets étaient clos. Tous, sans exception. Peut-être ne tarderaient-ils pas à s'ouvrir pour dévoiler le secret enfoui en ses murs ? Le désir de voir, de savoir, de comprendre était infernal. Qui donc étaient les Lovelasse ? Et pourquoi fascinaient-ils autant ?

Lizzie Felton, Les Amoureux de la Lune, Ed. du Chat Noir, collection Cheshire, avril 2018

Ce soir-là, Lucie croisera également le regard du lumineux modèle d'un somptueux bien que néanmoins troublant tableau : il semble vivant et elle est sur le champs persuadée qu'il s'agit du garçon dont elle a rêvé sur la route qui les conduisait à Beaurepaire, quelques semaines plut tôt. Le garçon buveur de soleil de son songe et le personnage à la beauté séraphique de la peinture chez les Lovelasse ne font qu'un ; elle croit alors à l'entrée du fantastique dans son existence. Comment en serait-il autrement ? Elle est captivée par ce tableau bien plus que par tout ce qui a fait son existence jusqu'ici, rien n'est plus beau ni plus réel à ses yeux. Obsédée et développant des sentiments pour le garçon représenté, elle se rend compte qu'elle n'aime plus son petit ami resté à Paris. Dans son esprit, tout cela se précipite et bascule lors de sa rencontre nocturne sur une plage cachée à l'opposé du domaine résidentiel. Car elle rencontre Ulysse. Ulysse qui n'est autre que le jeune homme de son rêve, que le modèle du tableau, mais aussi peintre de ce dernier. Le garçon peinture lui prodigue sa vision, sa vision d'artiste, quant à la beauté du paysage plongé dans la nuit qui les entoure, et alors quelque chose se déclenche en Lucie, comme si elle ouvrait véritablement les yeux sur le monde tout autour.

― Si tu reviens demain soir, le ciel n'aura sûrement plus la même teinte bleu nuit. Peut-être qu'il n'y aura plus de lune dans les vagues, parce qu'elle sera masquée par de gros nuages. Le monde t'offrira un autre spectacle, mais il n'en sera pas moins beau. En tout cas, ce n'est jamais deux fois le même. C'est pour cela qu'il faut constamment ouvrir les yeux. Car tout change, tout bouge, tout se transforme. Et c'est infiniment merveilleux de pouvoir assister à tout cela.
Il s'interrompit, l'air tranquille, les mains au fond des poches. Ils se regardèrent, muets, leurs épaules s'effleurant doucement, avec un sourire égal s'étendant d'une oreille à l'autre.
Lucie avait l'impression de recouvrer la vue après des années passées dans le noir. C'était comme si elle percevait enfin le monde, ses trésors et ses beautés cachés, pour la première fois de sa vie en dix-sept ans.

Lizzie Felton, Les Amoureux de la Lune, Ed. du Chat Noir, collection Cheshire, avril 2018

Le monde au côté d'Ulysse n'a pas son pareil, il est merveilleux, coloré, si vivant et réel, et pourtant Lucie, qui dans un premier temps avait mentionné leur rencontre à sa nouvelle meilleure amie, Marie, commence à mentir quant à son existence. D'autant plus que la mère du garçon de peinture l'autorise à le voir sous plusieurs conditions : notamment ne parler de lui à personne. La blonde est alors plus que jamais convaincue qu'Ulysse est un vampire : il ne sort que la nuit, sa beauté séraphique et longiligne lui confère une peau phosphorescente, il a un talent si grand en peinture qu'il ne peut que pratiquer cet art depuis des décennies, il vit dans son merveilleux univers où sont bannis lectures contemporaines, internet et téléphone portable. Sans parler des allers et venus irréguliers lorsqu'il quitte Beaurepaire, pour revenir moins émacié...

J'avoue que lorsque j'ai vu le mot vampire apparaître j'ai eu peur que la suite ne s'enlise (j'avais peur d'une romance à la Twilight), or Lizzie, et c'est là toute la justesse et le génie de cette histoire, démonte au fur et à mesure cette part fantastique. Car la magie réside ici dans les yeux et le cœur d'Ulysse et de Lucie : la beauté du monde et celle de leur amour réciproque. Car Lucie n'est plus la jeune fille riche et gâtée qui a quitté Paris, elle comprend qu'elle s'est trompée sur bien des choses, notamment sur sa façon de percevoir ce qui l'entourait, que ce soient les gens ou les paysages. À tel point qu'elle veut être digne du garçon peinture si doux et respectueux.

Elle inspira profondément et puisa le courage nécessaire pour relever la tête.
Elle ne le regretta pas.
Le décor était très beau, surtout vu d'ici. Mais il avait aussi quelque chose d'un peu effrayant dans toute cette pénombre.
Au loin, près de la berge, le gigantesque saule pleureur (sous lequel elle s'était assise avec Ulysse un peu plus tôt) caressait la surface de l'eau du bout des branches. On aurait dit de longs doigts maigres et squelettiques, prêts à vous attraper d'un instant à l'autre. Lucie allongea son cou, mais ne vit pas ses propres affaires, abandonnées dans les herbes trop hautes.
La végétation alentour était dense et variée, mais majoritairement composée de genévriers et d'arbrisseaux aux fleurs magenta et jaunes, qui brillaient dans la nuit comme des lucioles.
Tout autour de la barque, les nénuphars formaient un tapis rosâtre, et, de temps à autre, de gros cercles apparaissaient à la surface de l'eau, prouvant la présence de quelques poissons curieux.
Paisible comme un chat qui dort, le nuit offrait son lot de surprises et de couleurs. Elle était teintée de pourpre, de violet, de vert olive, de bleu nuit et de noir. Un vent léger soufflait dans leurs narines un parfum de fleurs odoriférantes et, quelque fois, on entendait une chouette effraie ululer dans un arbre lointain, une grenouille coasser, une branche craquer.
Et tous ces sons, réunis ensemble, prenaient des allures d'opéra.
Même la chapelle et les tombes défoncées avaient quelque chose de poétique. Une vigne d'un rouge vif grimpait le long de quelques stèles à la blancheur fantomatique et ondulait sous la brise comme des serpents dans la nuit.

Lizzie Felton, Les Amoureux de la Lune, Ed. du Chat Noir, collection Cheshire, avril 2018

Tandis qu'elle voit son environnement d'un œil neuf, et qu'Ulysse lui manque cruellement lors de ses longues absences dont il ne révèle rien, Lucie appréhende également différemment les personnes de son quotidien. Ses parents, ses amis... : entre mensonges et revers de la médaille, c'est comme si à présent elle voyait à travers le vernis fissuré. Pourtant, elle aussi ment, de même qu'elle s'autorise quelques dérogations aux règles établies en ce qui concerne Ulysse. 

Avec son garçon de peinture, elle fait âme et peau neuves, mais la réalité la rattrape toujours, l'école, ses parents, ses amis qui ne comprennent pas son désintéressement pour les fêtes et Diego. Elle vit véritablement la nuit, auprès d'Ulysse sur cette plage dont il lui fait découvrir les plus beaux endroits, chez lui, au manoir, dont sa chambre est à la fois une galerie d'Art et un atelier d'artiste. Pourtant ses absences lui pèsent, de même qu'elle patiente à ce qu'il lui révèle son mystérieux secret...et toutes ces ombres, ainsi que ce blog qui alimente les conversations à propos des Lovelasse, et Diego qu'elle ne cesse d'éconduire sont autant de menaces qui planent sur Lucie et Ulysse...

En cet instant, Ulysse n'était plus le vampire. Il s'ancrait dans une réalité exquise, et c'en était d'autant plus effrayant, car elle avait la sensation de pouvoir être arrachée à ce bonheur d'un moment à l'autre sans qu'elle ne puisse rien y faire.

Lizzie Felton, Les Amoureux de la Lune, Ed. du Chat Noir, collection Cheshire, avril 2018

Pour conclure

Lizzie apporte une touche de fantastique pour une romance à la fois contemporaine et réaliste qui touche à l'essence même de l'âme d'artiste de chacun, qu'elle soit tapie ou émergée. Elle nous livre ainsi avec brio une histoire oh combien touchante et juste qui nous marque et nous émeut (oui, j'ai versé ma petite larme !).

Car la magie réside à travers nos gestes et attentions au quotidien : la contemplation d'un paysage avec ses formes, couleurs, odeurs, et sons changeants, ou simplement profiter de la présence d'une personne, d'un animal, d'un livre...en s'ancrant dans le moment présent. La magie se trouve aussi en nous : au travers de notre regard sur le monde qui nous entoure, de l'amour et de l'amitié que nous tissons et cultivons.

Bien sûr le monde peut se montrer horrible, injuste, cruel...mais il recèle tant de beautés et de merveilles qu'il est malheureux de fermer les yeux dessus. Les Amoureux de la Lune est une ode à l'Amour, au bonheur que nous nous créons, à l'Art, à la joie de vivre dont il faut profiter ; c'est se sentir vivant, d'une manière euphorique et grisante, ou contemplative et rêveuse. Tel est le message que délivrent Lucie et Ulysse, au-delà des obstacles et de la dure réalité.

(...) elle aurait dû être fière de pouvoir ressentir un tel amour. N'était-ce pas la plus belle chose, après tout, que d'être capable d'aimer ? N'était-ce pas cela être humain ?

Lizzie Felton, Les Amoureux de la Lune, Ed. du Chat Noir, collection Cheshire, avril 2018

Il est possible de construire son propre bonheur, pierre après pierre, coup de pinceau après coup de pinceau.

Lizzie Felton, Les Amoureux de la Lune, Ed. du Chat Noir, collection Cheshire, avril 2018

Petit plus

Les Amoureux de la Lune a été écrit par une âme d'artiste, cela se ressent, que se soit par la sensibilité qui s'en dégage que par la dimension intime qui s'en ressent. D'ailleurs, Lizzie est également mannequin et chanteuse, en duo dans le groupe de pop-rock Tybalt et Mercutio, ainsi qu'en solo avec un premier EP : Extraromance.

L'écriture et la musique sont deux grandes passions indissociables chez Lizzie, mêlant les mondes imaginaires et les rêves à une réalité aux couleurs vintages et acidulées qui rendent cependant compte des paradoxes et de la complexité humaines.

photo de L photographie

photo de L photographie

En parallèle

* Durant ma lecture des Amoureux de la Lune, j'ai pensé aux Larmes Rouges de Georgia Caldera (du moins le premier tome puisque je n'ai pas encore lu les deux derniers), avec quelques thématiques communes : les rêves avec le côté surnaturel qui s'en échappe, la peinture, le regard différent, plus sensible et profond sur le monde... 

* Bien sûr avec le regard plus sensible sur la nature, et notamment la scène dans la barque sur le lac avec ces nénuphars rose poudré, ou encore le ciel nocturne avec la lune, impossible de ne pas poster d'œuvre de Claude Monet (avec ses Nymphéas) et de Vincent Van Gogh (La Nuit Étoilée, vers 1889) !

* Et pour finir, quoi de plus poétique que ce passage du film Edward aux mains d'argent, déjà cité, dont on sent l'inspiration qu'il apporte à Lizzie à travers les pages de ses Amoureux... ?

Lizzie Felton, Les Amoureux de la Lune, Ed. du Chat Noir, collection Cheshire, 4 avril 2018
Lizzie Felton, Les Amoureux de la Lune, Ed. du Chat Noir, collection Cheshire, 4 avril 2018
Lizzie Felton, Les Amoureux de la Lune, Ed. du Chat Noir, collection Cheshire, 4 avril 2018Lizzie Felton, Les Amoureux de la Lune, Ed. du Chat Noir, collection Cheshire, 4 avril 2018

Publié dans chronique personnelle

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F
Ta chronique m'a donné envie de le découvrir :)<br /> J'étais sceptique à cause du côté young adult qui en ressortait, mais le roman a l'air plus profond qu'il n'y parait. Puis savoir qu'il recèle une telle part artistique, notamment pour les références à la peinture et au film Edward aux mains d'argent, me donne d'autant plus envie de m'y intéresser :)<br /> Je ne suis pas fan de romance, mais puisque tu dis que celle-ci est réaliste et bien construite, ça me va alors^^
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M
Ah j'en suis ravie !<br /> Lizzie sera aux Imaginales cette année, si jamais tu comptes y aller ;)