Vincent Tassy, Loin de lui le soleil, Éditions du Chat Noir, collection Griffe Sombre, 31 octobre 2019

Publié le par Maude Elyther

illustration par Marcela Bolívar

illustration par Marcela Bolívar

4ème de couverture

« J’ai aimé Alphée dès le premier instant. Comme si je l’avais attendu toute ma vie. Comme si je l’attendais déjà avant même de vivre. Mais de ce premier instant à celui, des années plus tard, où Alphée est devenu Aphelion, qu’y a-t-il eu ? Je ne sais presque rien.
Je voudrais parler de lui malgré tout. Parler de lui, voilà. De sa pâleur, de ses cheveux noirs. De sa voix qu’on entend si peu. De la nuit qui règne sur lui.
Dire son histoire comme je la connais, sans qu’elle ait jamais été dite ou confirmée par lui.
Que chaque mot soit comme prêt à disparaître. Comme une apparition vaine et fragile du désir.

Je ne pourrai pas faire le livre. Seulement l’idée passagère que je me fais du livre. »

Préquelle indépendante d’Apostasie, ce roman prenant et onirique explore le passé d’Alvaron et Aphelion et plonge son lecteur dans d’immenses et fascinantes ténèbres.

Avant-propos

Si vous me suivez sur les réseaux, vous connaissez sans doute mon amour pour les écrits de Vincent Tassy. J'ai notamment écrit une lettre d'amour, plutôt qu'une chronique, pour son avant-dernier roman, Comment le dire à la nuit. Le mois dernier est paru Loin de lui le soleil, un préquel d'Apostasie qui dévoile la naissance de la Sylve Rouge... Pour celles et ceux ayant lu Apostasie, le décor est planté pour vous. Pour les autres, Loin de lui le soleil peut se lire indépendamment. Néanmoins, les deux romans se complètent et, de plus, si vous souhaitez suivre l'évolution de l'écriture de l'auteur, je vous conseillerais de les lire dans l'ordre de parution. Quoi qu'il en soit, l'un ne se lit pas sans livre : il faut naviguer de l'un à l'autre. D'ailleurs, à peine avais-je refermé Loin de lui le soleil que je voulais me plonger une nouvelle fois dans les pages d'Apostasie (ce que je risque fortement de faire puisque depuis, je suis en panne de lecture !)

Pour les non-initiés, Vincent Tassy propose des textes gothiques et oniriques, parsemés de vampires et de fleurs, le tout saupoudré d'un esthétique macabre. Si vous aimez ou êtes curieux des ambiances riches en émotions, en sensibilité, en mélancolie et en contemplation, l'univers de cet auteur ne pourra que vous séduire.

Remarque : promis, cette fois j'ai été plus concise, vous n'en aurez pas pour une heure de lecture comme pour ma chronique à propos de Comment le dire à la nuit !

Mots clefs

gothique - amour - vampires - fleurs - onirique - châteaux - cimetières - Sylve Rouge - féerie macabre

Dans le château, je ne comprendrai rien. Ce sera un endroit comme personne n'en a jamais vu. Il y aura des pièces sans fin, des fleurs noires, des monstres tapis dans l'ombre, il y aura même des endroits de ce château qui seront des forêts entières, des lacs, des vides. Des choses apparaîtront ou disparaîtront, d'un coup, sans raison. Il n'y aura pas beaucoup de lumière. Je courrai le risque de devenir fou au point de me perdre.
Mais c'est ainsi. Je ne reculerai pas.

Vincent Tassy, Loin de lui le soleil, Éditions du Chat Noir, collection Griffe Sombre, 31 octobre 2019

Un roman impossible

J'ai eu un coup de foudre pour la sublime illustration de Marcela Bolívar et, en découvrant la quatrième de couverture, j'ai à nouveau été propulsée dans la Sylve Rouge, dans le sillage de l'envoûtant Aphelion... J'avais adoré Apostasie, avec la furieuse envie de découvrir l'histoire d'Aphelion. Aussi, Vincent a exaucé l'un de mes rêves en écrivant ce roman (rien que ça). À l'image d'Adriel (dans Comment le dire à la nuit), la nature d'Aphelion et l'origine de la Sylve Rouge sont mystérieuses. Aussi, je n'avais pas songé à ce que pourrait être cette histoire. Et voilà que Vincent nous la conte...

Dans Comment le dire à la nuit, l'écriture de Vincent est plus épurée qu'Apostasie, plus musicale et poétique, et bien, avec Loin de lui le soleil, il est allé encore plus loin ! Ce nouveau roman est plus court (185 pages), sans réel chapitre (aucune numérotation ni titre), des paragraphes aérés et épurés. Pour quelle raison avoir adopté ce choix stylistique ? Tout simplement pour narrer un roman impossible. Car l'histoire d'Alphée devenant Aphelion, le maître de la Sylve Rouge, s'apparente à un rêve. D'ailleurs, Alphée n'est-il pas un rêve ? Alvare, qui deviendra Alvaron, se place comme narrateur de cette histoire impossible. Ses propres souvenirs sont disloqués ; qu'importe, il raconte Alphée. Cette impossibilité se reflète donc aussi sur la forme du roman : une écriture plus expérimentale, épurée, fragmentée comme un rêve, embellissant cet aspect onirique, quasi mystique, tel un conte magnifique et horrible.

Il sourit dans le vide. Il empoigne les ronces, les arrache, je n’ai pas mal murmure-t-il. Il regarde ses blessures avec un air d’amour, puis le ciel, les arbres, les fruits pourris accrochés aux arbres.
Puis le voici devant la fontaine. Trempe ses mains dans l’eau. La nuit serait si claire que dans l’ondée nous verrions le sang, filaments jusqu’à disparaître ; que fais-tu, Alphée, c’est ce que je gémis de là où je suis, quelque part depuis les profondeurs de son verger, je ne le vois plus lui, mais l’eau de la fontaine, les reflets de la lune, et je respire l’odeur que fait l’été sur les roses, les fruits pourris et l’eau.
Est-ce cela, le désespoir : ne sortir jamais du rêve où Alphée, au bord de la fontaine, rêve ?

Vincent Tassy, Loin de lui le soleil, Éditions du Chat Noir, collection Griffe Sombre, 31 octobre 2019

Féerie macabre

Alvare nous conte donc Alphée. Et cela ressemble à un rêve, cousu de plusieurs pièces. Ils se seraient rencontrés lorsqu'ils n'étaient encore qu'enfants : un lien inconditionnel et fusionnel les attachant derechef. Quelque chose allant au-delà du coup de foudre. Alvare rêve Alphée : il voit à travers ses yeux la vie de celui-ci. Sa vie, ou bien ses fantasmagories car l'existence d'Alphée demeure bien mystérieuse ; elle ressemble à un conte, un conte étrange où déjà l'amour brille plus que tout. Pourtant suivra l'errance, le vide, le froid et la douleur. L'amour à la folie. Alvare est captivé par le garçon à la peau pâle et aux cheveux noirs. Il sombrerait pour lui. Si l'on suppute d'emblée qu'Alphée n'est pas humain, l'on devine qu'Alvare est différent également puisqu'il est mis à l'écart par sa famille. C'est que leur cœur et leur esprit n'appartiennent visiblement pas à ce monde. D'ailleurs, ne sont-ils pas étranges, face à la douleur, aux profondeurs des ténèbres ? Ils sont troublants, dérangeants, envoûtants. Tout comme ce qui les entoure.

Avec Loin de lui le soleil, je parlerai plutôt de féerie macabre, nuançant quelque peu l'esthétique macabre que j'emploie d'ordinaire pour les textes de Vincent. L'univers d'Alphée est d'une telle richesse que le paradoxe nébuleux le colle de près. En effet, perçu comme "mort au cœur qui bat" ou comme "statue" par Alvare, Alphée paraît vide à l'intérieur, tandis que l'extérieur resplendit de féeries tout droit échappées de ses mots. Tout n'est que décors nocturnes auréolés de fleurs, des roses blanches notamment. Dans les recoins, les silhouettes et les ombres de créatures féeriques se laissent entrapercevoir. La saison loup, entre l'automne et l'hiver, déploie des châteaux et des cimetières abandonnés, des vergers mêlant le parfum des fleurs à celui des fruits pourris, des chemins enneigés... Jusqu'à ce château duquel est prisonnier et torturé Alphée. Pour autant, Alvare ne se considère pas comme le preux chevalier qui délivrera sa princesse ; cette histoire est plus complexe que stéréotypée, bien entendu.

Il tremble et je tremble.
Est-ce qu’il veut que je m’en aille de lui ?
Je n’y arrive pas.
Au plus près de lui je suis à ma place. Tout à la racine de cette douleur que je bois, qu’un jour j’effacerai.

Vincent Tassy, Loin de lui le soleil, Éditions du Chat Noir, collection Griffe Sombre, 31 octobre 2019

Folie et/ou fantasmes

La faculté d’Alvare à pénétrer l’esprit d’Alphée peut apparaître comme une forme de voyeurisme ou bien comme une preuve d’une forme d’aliénation de sa part. Pour autant, Alphée, son aphélie, n’est pas humain (si l’on en croit le récit), aussi nous ne sommes de toute évidence pas face à ses élucubrations fantasmagoriques. Comme je le disais plus haut, Alvare ne se voit pas comme une figure chevaleresque. Il souhaite néanmoins délivrer Alphée. Du château duquel il est prisonnier, mais aussi d’une part de cette effroyable douleur qui le gangrène. Alphée est un corps torturé, suintant. En émergent – ou bien s’y posent ? – des fleurs. Affaibli, nécrosé, Alphée déambule sans vie. Après tout, sa vie est ailleurs. Son propre monde se superpose à son environnement immédiat. Lequel est alors le plus absurde ? Nous ne savons pas si nous avons affaire à un vrai monde surnaturel ou à celui que voit Alphée, ou encore aux fantasmagories du narrateur.

Alphée comme Alvare apparaissent purs, innocents comme des oisillons. Pourtant, leur étrangeté sur laquelle déteint leurs fantasmes démontre d’un pendant monstrueux. Alphée qui ne ressent pas la souffrance physique, considère les tortures qu’il subit comme un gage d’amour. Quant à Alvare, sa vision d’Alphée, de son corps meurtri, est troublante. Tous deux sont au-delà de l’amour en une fusion inconditionnelle et incommensurable qui s’affranchit de l’amour charnel. Dans Loin de lui le soleil, les amours tanguent au bord de la folie – ou bien y sont précipitées ? L’amour d’une mère, l’amour envers sa mère… puis ce qui lie Alvare à Alphée. Du fantasme à la folie. C’est au-delà de la vie, au-delà de la mort.

Je ne le vois pas bien, dans l’ombre. Ce que je vois, c’est qu’il est nu. Son visage est creusé, livide, et les yeux sont noirs je crois, très longs, très étroits. Les cheveux sont noirs, ils lui font comme un habit tombant jusqu’au sol. Son corps, je regarde, je n’arrive pas à ne pas regarder, morceaux de chair soulevée, raclée, mangée de vermine, essaims de bouches saigneuses, tout autour les tiges violacées des fleurs sinuant comme des murènes, et puis asticots qui se tortillent aux commissures des trous, blanc ivoire, brillent comme des perles dans l’obscur clair de lune. Viens, mon oiseau de nuit, approche, approche, que je t’étreigne, que je prenne pour moi un peu de ta douleur.
J’ai envie de le caresser. D’avoir sur les doigts les fluides qui s’écoulent de son corps.
(...)

Vincent Tassy, Loin de lui le soleil, Éditions du Chat Noir, collection Griffe Sombre, 31 octobre 2019

Johanna Öst, Coffin

Johanna Öst, Coffin

À la lisière

Entre les fantasmes et la folie, l’onirisme et le caractère surnaturel d’Alphée, Loin de lui le soleil se pose à la lisière du territoire des songes et des chimères. Comme pour Apostasie et Comment le dire à la nuit, Vincent ne mentionne pas une seule fois le mot "vampire", pourtant ils sont là. Mélancoliques et lointains, beaux et fragiles, lasses et indifférents. Alphée rêve de fleurs et il y a le sang qui s’échappe de son corps torturé, celui qu’il fait lui-même couler et dilue dans l’eau, celui qu’il a vu et celui d’Alvare qu’il connaîtra ; tout cela forme-t-il un amalgame duquel prendra racines la Sylve Rouge ?

Et qu’est la Sylve Rouge ? Une forêt immense, merveilleuse, entièrement couleur sang. Une forêt impossible, comme le récit d’Alvare. Une forêt qui bat comme le cœur dans le corps mort d’Aphelion. Une canopée étrange et profonde, à la lisière de notre monde (comme nous le découvrons dans Apostasie). Plus que cela, la Sylve Rouge représente une entité, un patchwork dont chacun peut ajouter un pan puisqu’elle incarne une fantasmagorie collective. La Sylve Rouge accueille Aphelion et Alvaron, dont nous comprenons le changement de noms, à la lisière des différents chemins qui les ont amenés ici, à la lisière des mondes desquels ils viennent mais qui n’ont plus d’importance. Ils sont ensemble, à la lisière des amours ordinaires, eux qui sont au-delà.

Et puis un soir il se réveille d’un rêve de fleurs, encore.
Dans ce rêve, un vent léger soufflait, soulevait des pétales et les faisait flotter dans l’air jusqu’à la surface d’un ruisseau.
Les fleurs étaient blanches.
Lorsque Alphée sort du sommeil, lui aussi il se met à voler vers le ruisseau qui s’écoule tout près d’ici. Il arrive près de l’eau, il s’y jette.
Et le courant l’emporte.
L’eau doit être glacée mais il n’a pas froid. Il est la fleur sur l’eau, il est l’eau. Il est calme, calme. Il glisse.
Le sommeil lui tombe dessus, encore.
Rêve de fleurs, encore.
Fleurs qui se noient.

Vincent Tassy, Loin de lui le soleil, Éditions du Chat Noir, collection Griffe Sombre, 31 octobre 2019

Ysvyri, Flower Vampire (Inktober day 6, 2019)

Ysvyri, Flower Vampire (Inktober day 6, 2019)

Le vide

Cette lecture a l’aspect expérimental, atteignant une musicalité et une poésie davantage exacerbée que les précédents textes de Vincent, nous immerge au cœur de ses facettes oniriques. Des pans demeurent absents, inconnus, tandis que sur les autres, le mystère demeure, appelant notre imaginaire. Car Vincent ne donne pas toutes les clefs de cet univers. Comme Alvare, nous supputons, nous extrapolons peut-être, nous-mêmes envoûtés par Alphée/Aphelion tel Anthelme le sera (cf Apostasie). Ainsi, demeure, comme je l’ai évoqué plus, le paradoxe nébuleux. En dépit des sentiments et des émotions contenus dans ce roman ainsi que ceux que nous, lecteurs, ressentons au cours de la lecture, il s’en est suivi le vide pour moi. Une horrible sensation de vide, à l’image d’un Aphelion, aphélie psychopompe qui aurait aspiré ces énergies à travers les pages.

Ce fut une expérience déconcertante, alors que j’avais bouillonné pendant la lecture. Est-ce parce que je connaissais l’issu, ayant lu Apostasie, ou parce que je savais qu’à présent cette histoire contée, Vincent ne reviendrait pas sur ce duo de personnages ? Ou encore parce qu’il me fallait à nouveau me plonger dans Apostasie, seul moyen, en plus de Loin de lui le soleil, de retrouver Aphelion et Alvaron ? Les hypothèses sont vastes, quoi qu’il en soit, la Sylve Rouge n’a pas fini de faire partie de moi, de m’inspirer, d’autant plus avec les ramifications des différentes facettes de mon propre univers, qui vont se regrouper dans mon roman gothique en cours d’écriture (intitulé pour le moment "Crimson Wood") !

— Tu veux mourir ?
— Non. Je veux rester avec toi.
Il ne dit plus rien. Il ne doit pas comprendre pourquoi je refuse de le quitter. Moi non plus je ne comprends pas, je n’ai jamais compris. C’est arrivé il y a des années quand j’étais encore un enfant et que je l’ai vu pour la première fois. Aussitôt, j’ai voulu déchoir, mourir à l’enfer de ses yeux. Il n’est plus rien resté au monde que le ravissement de cette malédiction.
Ça et rien d’autre.

Vincent Tassy, Loin de lui le soleil, Éditions du Chat Noir, collection Griffe Sombre, 31 octobre 2019

Pour conclure

Un émerveillement ! Une lecture immersive, entre fascination/envoûtement et répulsion envers la féerie macabre. Entre les lignes, entre les paragraphes, le vide/le froid/le lointain et tous ces amours qui dépassent les frontières. Vous l’aurez compris, Vincent nous offre une nouvelle fois une œuvre incroyable, d’une richesse infinie qui s’entrelace à notre propre imagination puisque l’auteur ne nous dévoile pas tout, nous laissant dans les brumes oniriques des mystères d’Aphelion et d’Alvaron, et de la Sylve Rouge.

Vincent Tassy, Loin de lui le soleil, Éditions du Chat Noir, collection Griffe Sombre, 31 octobre 2019
illustration de Marcela Bolívar

illustration de Marcela Bolívar

Bonus

Film : cette semaine, j'ai à nouveau regardé Crimson Peak de Guillermo del Toro, et cette réplique fait un parallèle à propos de "l'amour monstrueux" que j'ai évoqué dans cette chronique :

« L’horreur c’était par amour. Guidés par un tel amour, nos actions sont laides, démentes, pleines de sueur et de regrets. Cet amour nous consume et nous meurtrit, nous entraîne et nous fait chavirer C’est un amour monstrueux, c’est vrai. Il fait de nous des monstres en fin de compte. »

Littérature : à lire aussi, Le Nécrophile de Gabrille Wittkop

Musique : j'ai découvert ce titre du groupe Përl qui m'a saisie et qui m'évoque la trame de Loin de lui le soleil :

« Danseuse qui virevolte parmi les étoiles, / Jetant sa beauté drapée de tissu d’argent, / Elle fait du ciel la plus belle des toiles / Et Endymion la rêve en pleurant. / Jamais le ciel ne connut pareil ange. / Au-delà des océans et des orages, / Lune égarée, si sublime, si étrange, / Elle illumine depuis le creux des nuages. » paroles par Aline Boussaroque

Publié dans chronique personnelle

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Nelle 07/11/2019 13:43

♥♥♥ (juste une façon de dire que j'ai lu ahahaha) je ne saurai jamais aussi bien parler d'un livre que quand tu parles de ceux de Vincent (mis à part pour La Horde du Contrevent ou Frankenstein, peut-être XD)
"À la lisière" mdrrrr bon, mon texte est très terre à terre, je suis pas du tout dans le "à la lisière du territoire des songes et des chimères" ahahaha
En tout cas très belle chronique, et la musique est très intéressante...

Maude Elyther 12/11/2019 09:15

Des retours courts, je n'y arrive pas, chacun son truc ;)
^^
Cette chanson, elle m'a fait quasiment le même effet que le roman de Vincent... ! Impossible d'en sortir pendant un moment !!

Nelle 11/11/2019 18:29

C'est parce qu'ils sont courts héhéhé (mais merci :p)
Mdrrr oui j'avoue, la coïncidence est drôle xD
Ouais c'est super intéressant, faudrait que je note pour aller écouter plus de trucs un jour où je serai dans le bon mood !

Maude Elyther 09/11/2019 14:38

Oooh ♥ Tu parles aussi très bien de tes lectures (pour tes retours que j'ai pu lire) ;)
Hahaha c'était surtout pour le "à la lisière" tout court que j'avais souri quand tu m'as parlé de ton projet ;)
Merci beaucoup ♥ Je suis tombée "par hasard" sur ce titre (je ne connaissais même pas encore ce groupe !), et franchement, il m'a saisie !!